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19 févr. 2014

"Money ! Get away..."

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Aujourd'hui, j'attire votre attention sur cet excellent visuel (trouvé sur le web) mêlant astucieusement la célèbre pyramide coiffée de l'oeil omniscient et le fameux prisme diffractant la lumière :

La pyramide, vous l’avez reconnue, est celle présente sur le billet de Un Dollar (le «One Dollar Note»). Le billet de Un dollar, c’est le symbole incontestable du monde financier, de la suprématie américaine et, par extension, du monde tout court. Cette pyramide est également le symbole qui appelle au novus ordo seclorum.
Le prisme
(dispersif de son petit nom) quant à lui, résume les travaux de Newton sur la (dé)composition de la lumière. C’est devenu le symbole de la révolution scientifique et de la science moderne du 17e siècle.

Alors voilà, le symbole de la société capitaliste et le symbole de la science moderne tous deux imbriqués, le tout sur fond de nouvel ordre mondial, voici qui est intéressant et qui donne à penser ! :o)

29 août 2013

La Technosociété (1) : la science et la technique

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"La technique intègre la machine à la société, la rend sociale et sociable. Elle met de l'ordre, elle clarifie et rationalise : elle fait dans les domaines abstraits ce que la machine a fait dans le domaine du travail"

Jacques Ellul dit :

   - Que la technique ne se réduit pas à la machine ;
   - Que considérer la technique comme une simple application de la science est erroné ;
   - Qu'au contraire, aujourd'hui c'est la science qui est devenu un moyen de la technique.



Chapitre I : Techniques  

1. Situations

Machines et techniques

Quand on parle de "technique", on pense instinctivement à la "machine". C'est une erreur de perception. Cette erreur vient du fait que la machine est la forme la plus évidente et la plus impressionnante de la technique. Toutefois sans la machine, l'industrie et le mouvement technique n'existerait pas.

26 sept. 2012

"Chi va piano va lontano", encore faut-il savoir où l'on va

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J'ai assisté ce mardi 25 sept au colloque Communication Publique qui s'est tenu à l'Institut Pasteur : "Communiquer la science via Internet".

Comme d'habitude dans ce genre de rencontre : beaucoup de questions ont été soulevées, mais bien peu de réponses ou d'actions claires ont émergé. A la rigueur cette journée a pu faire naître chez certains l'envie d'en savoir plus sur les média sociaux et les communautés en ligne.

Je retiens toutefois quelques points très positifs :

Une phrase de mon ami Nicolas Loubet narrant une expérience de live-tweet avec Umaps communication : "Les journalistes ne publiaient plus, ils discutaient... Et ça change tout !". Et oui Nico, ça change tout. c'est exactement le message qu'il fallait faire passer lors de cette journée.

Guillaume Cochard en réaction à une personne "prise de vertige" devant la potentialité du web : "la présence sur les média sociaux peut-être considérée comme une journée portes ouvertes permanente". Ceci demandant une implication de chaque instant de l'ensemble des personnels de l'institution, mais aussi une politique de transparence sans faille vis-à-vis du public.

En fin de journée, c'est Henri Verdier qui martèle : "Nous vivons un changement de civilisation", manifestement excédé par la mollesse des politiques publiques en terme de développement numérique.
"Nous arrivons avec des messages dans un monde qui justement ne supporte plus les messages". Là est tout le problème de l'utilisation des médias sociaux : non pas diffuser mais échanger, créer et entretenir une relation de confiance - le cadre indispensable à toute communication !

Egalement, François Taddei nous avertit sur notre inertie quant aux médias sociaux qui est également préjudiciable pour nos bambins. Il insiste sur
la nécessité de préparer les enfants à vivre dans un monde en mouvement, il pointe alors l'importance de la culture et de l'esprit critique dans notre capacité à rester des citoyens libres.